Discours du Président Ngola Kabangu à l'occasion de la reunion ordinaire du Conseil Politique National
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- Catégorie : Actualités
- Publié le Dimanche, 05 Juin 2011 14:15
Frère vice-président du FNLA,
Frère Secrétaire général du FNLA,
Frères membres du CONSEIL POLITIQUE NATIONAL ,
Les militants, sympathisants et amis DE LA GRANDE FAMILLE DU FNLA,
Mes voeux de bien venue vont en premier lieu aux frères des provinces pour lesquels la direction loue l'esprit de la mission et d'intégration au Parti de LIBERTE ET TERRE. Tous ceux qui sont présents dans cette salle, je les salue fraternellement et merci de votre fidélité et détermination pour la préservation des nobles idéaux lancés depuis le 15 Mars 1961.
Vous êtes tous en accord qu'en en Novembre 2007, nous avons reçus le mandat de conduire le Parti de LIBERTE E TERRE pour lui donner de la dignité et la grandeur le portant à des lieux les plus éloignés de notre pays.
EN fait, cela a été notre combat quotidien et comme je le savais, les ennemis de jurés d'Alvaro Holden Roberto, qui tentent désespérément de semer la confusion dans l'opinion publique en cherchant à salir l'image de l'Historique, Immortel et indivisible FNLA.
Nous ne nous laisserons pas désorienter. De plus, nos valeureux anciens combattants veillent nuits et jours pour que ne s'éternise la souffrance de ceux qui se sont sacrifiés pour que l'Angola soit aujourd'hui LIBRE ET INDEPENDANT.
Nous sommes témoins privilégiés d'énormes souffrances du peuple angolais. Alors n'hésitons pas de dire que la devise fondamentale et profonde du FNLA est de libérer l'angolais, en lui donnant de la dignité pour qu'il se sente bien sur la terre qu'il a contribué à libérer.
Cela signifie, en termes clairs et sans équivoque, que nous n'arrêterons pas la lutte politique et démocratique jusqu' à ce que le gouvernement angolais procède à des améliorations significatives en vue d'en finir avec l'asservissement des angolais dans leur propre terre.
Frère vice-président du FNLA,
Frère Secrétaire général du FNLA,
Frères membres du CONSEIL POLITIQUE NATIONAL ,
Nous avions l’avantage de dire, lors de la dernière réunion du Conseil Politique national tenue le 15 Décembre de l’année écoulée, dans cette salle, que depuis la création du comité statutaire de novembre 2007, le Parti se développe.
Nous disions qu’il est urgent et impératif de poursuivre le processus de réimplantation et de consolidation de l’Historique, Glorieux, immortel et indivisible FNLA partout dans le territoire national pour participer aux grands défis politiques, démocratiques, et devrons nous jeter dans cette lutte de revalorisation du peuple angolais.
Chers militants, sympathisants et amis de la grande famille du FNLA, je suis ravi d’annoncer qu’à l’Assemblée nationale, notre action n’a pas changé. Vos trois députés continuent à être actifs dans les débats et à représenter dignement. Ne pas être influencé par des motifs étrangers à notre vision politique, beaucoup moins différents à nos idéaux. Adopter dans ce qui semble être bon pour le peuple angolais et rejeter, sans ambiguïté, ce qui est néfaste à l’Angola, même à long terme.
Parlons maintenant du 15 Mars.
L’inoubliable YEMBE disait que les pierres parleront à votre place. Affirmation historique qu’avait abordé au temps de la tribulation, quand toutes les portes nous semblaient fermées, répétée dans la presse dans la presse portugaise, semblable à une bouffée d’oxygène dans nos réclamations.
En fait, comment comprendre que les nationalistes angolais s’obstinent avec insistance à banaliser un fait que même nos colons, nos adversaires de l’époque, co-acteurs et témoins d’aujourd’hui de tels faits et pourtant, vous devez confirmer Noir sur Blanc, de déclarer le 15 mars était le premier jour de la lutte armée de libération nationale ?
Franchement, ce que nos frères, au pouvoir, n’admettent jamais que les événements qui se qui se déroutèrent en dehors de Luanda puissent avoir un caractère national ?
Comprenez également une fois pour toutes que le 4 janvier, le 4 février, tout comme le 15 mars 1961 avaient tous le même agent, UPA/FNLA. Ce n’est pas parce que le MPLA s’est accaparé du 4 février, que nous ne le considérons comme le premier jour de la lutte armée de libération nationale, non messieurs, si oui, nous aurions préférés le 4 janvier, qui a précédé le 4 février et qui avait fait beaucoup plus de victimes en terme de participation des belligérants.
Aussi, nous exigeons du gouvernement l’inclusion du 15 mars dans la liste des jours fériés et que sa désignation soit connue internationalement comme le début de la lutte armée de la libération nationale.
Pour le 4 février, nous suggérons le titre auquel le but existe : « l’assaut des prisons de Luanda pour la libération des nationalistes ».
C’est seulement ainsi que nous croirons à la bonne foi du gouvernement en ce qui concerne la réconciliation nationale.
Frère vice-président du FNLA,
Frère Secrétaire général du FNLA,
Frères membres du CONSEIL POLITIQUE NATIONAL ,
En ce qui concerne la situation du pays qui a célébré le dixième anniversaire de la paix. Nous croyions en la paix militaire en Angola, pendant que les FAA et FLEC s’affrontent encore. Nous demandons instamment au gouvernement de s’engager avec tous les moyens diplomatiques, historiques et politiques pour surmonter cette situation dramatique.
Nous ne faisons plus la guerre pour en finir avec la guerre. La guerre se termine par des actes de justice, de l’humilité et de fraternité. Non à la violence pour en finir avec la violence.
Nous affirmions toujours que la voie militaire ne peut pas résoudre les problèmes politiques, économiques et sociaux de Cabinda. La voie du dialogue avec les forces vives est la seule qui conduira à la stabilité politique et socio-économique, et créera les conditions d’une paix véritable politique et sociale.
Il est nécessaire que les institutions qui régissent notre pays engagent un profond dialogue frnc et démocratique avec toutes les forces vives afin de transformer rapidement la paix militaire en paix politique et sociale.
L’Angola a besoin de l’élaboration des politiques socio-économiques pour assurer la pleine participation des citoyens dans la restauration d’un Etat démocratique et de droit.
Il faudra en finir avec la politique d’exclusion et de discrimination et créer un espace de concertation démocratique. C’est au moyen de cet exercice de citoyenneté que l’on pourra assurer la reconstruction globale et impulser le processus de reconstruction nationale.
Le FNLA fonde toute son action sociale et politique sur la totale libération de l’angolais. C’est la raison fondamentale de notre lutte de début des années cinquante. Nous continuerons ce chemin parce que c’est celui de la dignité et de la liberté.
Parlons donc de nos anciens combattants.
Nous devons croire en l’argument que les anciens combattants sont utilisés comme la canne à sucre, une fois extraite le jus qu’elle contient est jetée dehors ?
Pour ne pas accréditer cette odieuse thèse, nous pensons que le gouvernement prendra en considération le cas des anciens combattants du FNLA, dans un bref délai.
En fait, ce n’est pas juste que ceux qui ont tout donné à la Patrie depuis leur jeunesse, ainsi que leur vie, soient aujourd’hui oubliés, humiliés et constituent la classe la plus misérable, le plus stressée et la plus anxieuse. Il est donc temps de remédier à une telle injustice qui risque un jour d’exploser.
Frère vice-président du FNLA,
Frère Secrétaire général du FNLA,
Frères membres du CONSEIL POLITIQUE NATIONAL ,
Revenant à la situation interne du Parti, dans quelques instants nous allons tous avoir l’occasion d’entendre la proposition de la Commission préparatoire de notre Congrès ordinaire où nous reconduirons le mandat de notre souveraineté primaire.
Alors impliquons nous tous, sans exception à la préparation de notre Congrès ordinaire qui devra tracer une nouvelle voie pour notre parti et qui déterminera notre participation aux futures élections de 2012.
Enfin, je souhaite à tous un excellent travail et que chacun rentre à ses responsabilités avec la conviction d’une mission accomplie et se soumettre sans réserve à la consolidation de notre Historique, Glorieux, Immortel et indivisible FNLA pour le bonheur de notre peuple..
Ceci dit, je déclare ouverte la réunion du Conseil Politique national.
FNLA OYE !
AVEC L’ESPRIT DE YEMBE !
PAIX JUSTICE ET PROGRES
ANGOLA, LIBERTE ET TERRE.
Merci.

