LA JFNLA PROTESTE CONTRE LE JORNAL DE ANGOLA

LA JFNLA PROTESTE CONTRE LE JORNAL DE ANGOLA

La Jeunesse du Front National de Libération de l’Angola
Le secrétariat national
Bureau du secrétaire général
CRAFT025/GSG/DEZ/2012

Protestation et condamnation du Jornal de Angola

La JFNLA proteste et rejette l’information publiée par le Jornal de Angola à la page 4 dans son édition du mercredi 12 décembre 2012 selon laquelle notre organisation représentée par son secrétaire général, le frère Daniel ANTONIO AFONSO, aurait déclaré à ANGOP – agence d’information Angola presse – la réalisation du deuxième congrès de notre organisation en mai 2013, des conférences provinciales en avril 2013 avec 400 délégués, sous le thème « Vers la modernisation de l’organisation ».

Nous rappelons que la JFNLA, organisation de masse, du front national pour la libération de l’Angola, est déjà moderne parce que ses actions sont pratiquées dans l’exercice de ses statuts approuvés, en son congrès ordinaire tenu en mai 2009, sans se passer des normes qui sont la base de la modernité et de la démocratie et des politiques institutionnelles.

Toutefois, en vertu des statuts de la JFNLA, les articles 12 et 20, le congrès est convoqué par le secrétaire général de la JFNLA, le frère Daniel ANTONIO AFONSO. Le congrès est préparé par un comité préparatoire nommé par la direction sortante en la personne du secrétaire général sortant, la conférence nationale est préparée par le secrétariat général, organe exécutif de l’organisation dirigée par le secrétaire général en consultant le conseil national de la JFNLA.

C’est ainsi dans le cadre de la célébration de la journée nationale de la JFNLA du 12 janvier 2013 qui se déroulera dans la province de HUAMBO avec la devise « JFNLA à la défense du FNLA avec tous les moyens possibles », réunira le conseil national de notre organisation. Parmi les sujets à discuter, la réalisation du 2ème congrès ordinaire sera à l’ordre du jour. Même dans les statuts de la JFNLA la conférence nationale ne figure pas parmi les organes centraux de l’organisation, par conséquent les délibérations de cet organe subordonné sont dépourvues de pouvoir décisionnel, moins encore quand elles sont convoquées par quelqu’un n’ayant ni pouvoir décisionnel, ni légitime.

Nous soulignons également qu’en vertu des statuts du FNLA, le congrès n’est pas préparé avec la réalisation de la conférence provinciale mais plutôt des assemblées provinciales électives des délégués au congrès. La conférence nationale n’est donc pas prévue dans les statuts de la JFNLA. Si jamais une telle conférence était réalisée nous serions devant une inconstitutionnalité criminellement condamnable, les actes pratiqués dans cette circonstance ne produiront aucun effet du fait qu’ils sont contraires aux statuts de la JNFLA.

Nous regrettons de dire que c’est ainsi que le dissident Lucas BENGHY NGONDA, alors porte-parole du FNLA, a trahi et continue de trahir notre glorieux parti, lorsqu’en 1996, il a exigé la réalisation d’une conférence des cadres, organe non reconnu par les statuts, pour organiser son 1er congrès en 1999, congrès extra et anti-statuaire qui a eu lieu dans l’une des salles de l’assemblée nationale. C’est à ce congrès qu’il s’est fait élire président du FNLA, c’est à partir de cet acte qu’est née la fausse FNLA de Lucas BENGHY NGONDA, que le tribunal suprême agissant en qualité de tribunal constitutionnel n’a pas condamné. M. José Eduardo DOS SANTOS, président du MPLA, intéressé par la destruction du FNLA, a nommé de façon inconstitutionnelle le traite Lucas BENGHY NGONDA au poste de membre du conseil de la république en lieu et place du frère Alvaro HOLDEN ROBERTO, président légitime du FNLA à l’époque. En agissant de la sorte, José Eduardo DOS SANTOS s’est mêlé dans le conflit interne du FNLA. Tous les actes accomplis par Lucas BENGHY NGONDA, au nom du FNLA, n’ont juridiquement, légalement et administrativement aucune légitimité.

Toutefois, le secrétaire général de la JFNLA, avec les explications contenues dans ce document de protestation, estime que la direction du Jornal de Angola, et particulièrement la direction de sa rédaction, arrêtera de commettre des erreurs qui aux yeux de la loi constituent un crime passible de condamnation.

La direction légitime de la JFNLA élue au congrès de 2009, congrès ordinaire réalisé en mai, a été investie, conformément aux statuts de la JFNLA, par la direction du FNLA, élue au congrès  réalisé en novembre 2007 sous la direction du frère NGOLA KABANGU, président légitime du FNLA, congrès statuaire préalablement préparé par le leader historique et premier président du parti, frère Alvaro HOLDEN ROBERTO. C’est cette direction que la JFNLA reconnaît.

Lucas BENGHY NGONDA n’est pas le président du FNLA pour avoir nié d’avoir participé au congrès du FNLA de 2007, conformément au jugement d’appel n° 109/09 en annexe, porté à la plénière de la cour suprême le 08/02/2012 par la JFNLA. Ce jugement d’appel contient les faits et éléments juridiques ayant le pouvoir de modifier la décision émise dans le jugement n°109/09 avec plus de répudiation de l’héritage par Lucas BENGHY NGONDA produite par ordonnance et par arrêt définitif de son appel devant la cour suprême en sa qualité de cour constitutionnelle.

Nous espérons que le Jornal de Angola dans ses éditions publiera ce document de protestation et de condamnation comme il a publié la fausse nouvelle qui lui a été transmise par la fausse FNLA de Lucas BENGHY NGONDA.

Pour terminer,
Tous pour une Angola, une Angola pour tous
La JFNLA pour la défense du FNLA par tous les moyens possibles
Liberté et terre
Bureau du secrétaire général de la JFNLA, à Luanda, le 14 décembre 2012
Le secrétaire général
Daniel Antonio AFONSO (membre du Bureau politique du FNLA, vice-président du conseil de surveillance et juridictionnel, conseil national des jeunes)

Message de fin d’année du président du FNLA

Message de fin d’année du président du FNLA

L’année 2012 qui a été profondément marquée par des grandes batailles politiques et électorales arrive à sa fin. C’est le temps de faire l’inventaire de l’implication de chaque force politique et des institutions qui gouvernent le pays.
En ce qui nous concerne, nous FNLA, on peut dire que 2012 n’est pas seulement l’année qui a marqué le plus politiquement le parti, mais aussi révélé au monde la faiblesse et l’impuissance de ceux qui voudraient détruire le parti de la liberté et de la terre.

Malgré l’importance des auteurs de la conspiration politico-judiciaire fomentée contre le parti, les cadres et des nombreux amis de la grande famille FNLA ont résisté debout avec fermeté et dignité. Pour nous, le plus important est d’être présent sur la scène politique angolaise avec notre identité historique et politique. Nous ne serons jamais à la remorque de qui que ce soit.

Ainsi nous ne nous attarderons pas sur ces tentatives désespérées visant à détruire le parti qui a fait plus d’efforts pour libérer l’Angola. Mais nous préfèrerons donner la priorité à la promotion de nos activités à travers le territoire national. La tâche est ardue mais noble et exige de nous tous de redoubler nos efforts.

Par conséquent, tous les secteurs du parti doivent humblement tirer les meilleures leçons de 2012 en reconnaissant et en corrigeant ce qui est erroné, reléguer au passé ce qui n’est pas intéressant, ce qui est préjudiciable aux intérêts suprêmes du parti. Notre histoire est utile mais la vie du parti ne dépend pas que d’elle. Nous devons capitaliser ce qu’elle a de plus important, nous devons ouvrir un peu plus le parti à toutes les franges de la société en particulier les jeunes et les femmes, qui constituent la majorité écrasante de la population angolaise.

Il est nécessaire, par conséquent, que de haut en bas, les cellules, les comités des quartiers ou de villages, les communes, les organismes municipaux, provinciaux et centraux, nous travaillons pour la consolidation et la cohésion interne de l’unité du parti. Nous devons donner la priorité aux actions qui nous rapprochent le plus des militants, sympathisants et amis de la grande famille FNLA.

Avec la fin de l’année 2012, l’année qui a connu la réalisation des troisièmes élections législatives, d’autres défis électoraux s’annoncent plus précisément : les élections municipales en 2015 et les prochaines législatives en 2017.

Il est urgent d’imprimer une nouvelle rigueur au parti, de procéder à la restructuration et à la réorganisation des secteurs les plus dynamiques du parti. En un mot, il est urgent de se préparer et de rendre le parti capable d’affronter les prochaines batailles politiques et électorales en imprimant plus de dynamisme et de qualité dans nos actions politiques. N’oublions pas que nous sommes un parti de masse et nous devons toujours respecter les aspirations du peuple angolais profond, de CABINA à CUNENE et de travailler pour le bien-être socio-économique.

Nous profitons de cette occasion pour souhaiter à tous les angolais de CABINA à CUNENE en général, les dirigeants, cadres, militants, sympathisants et amis de la grande famille FNLA en particulier, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, joyeuses fêtes dans la paix et en bonne santé. Que chacun fasse son propre bilan en se préparant pour faire de l’année 2013, année d’une véritable démocratisation de la société angolaise et de la consolidation interne et de l’unité du parti.

Joyeux Noël et une nouvelle année pleine de prospérité.

TOUS POUR UN ANGOLA
LIBERTE ET TERRE

Bureau du président du FNLA, LUANDA, le 21 décembre 2012

Le président NGOLA KABANGU

20 ANS APRES LE MASSACRE D’OCTOBRE EN ANGOLA

Il y a 20 ans, l’Angola était témoin d’un autre épisode sanglant. Le massacre d’octobre 1992 a tué des milliers de partisans de l’Unita et du FNLA. Scénario violent qui ne sera jamais oublié par ceux qui en furent témoins.

Ce mardi 30 octobre 2012 seront célébrés les vingt ans du massacre qui a commencé le 30 octobre 1992 dans la capitale angolaise, Luanda. En l’espace de trois jours, ont été assassinés des milliers de partisans de l’Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola (UNITA) et du Front National de Libération de l’Angola (FNLA).

Le massacre a eu lieu après une période de paix qui suivit les accords de Bicesse conclus en 1991. La guerre civile entre dans une nouvelle phase et se poursuit pendant encore dix ans.

DW AFRIQUE a réuni quelques souvenirs d’une date qui n’a pas été oubliée, même si le sujet reste tabou en Angola.

Assassinat surprise

« C’était naturellement un jour horrible. Nous parlions de la paix », commence Filomeno Vieira Lopes, chef actuel du Bloc Démocratique, Parti d’opposition angolais. Il se souvient bien du jour qui a interrompu le processus de paix en Angola.

Lopes était loin de la maison quand les bombardements avaient commencé. Il a été pris par surprise, surtout à un moment où on essayait de trouver des solutions politiques au problème. « On tuait tout. On tuait tous ceux qui avaient des liens avec l’opposition. »

Des milliers de partisans et même des dirigeants de l’Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola (UNITA) sont assassinés à Luanda et ailleurs dans le pays, et aussi ceux du front national de libération de l’Angola (FNLA).

« C’est la première fois dans l’histoire de la guerre civile angolaise que des politiciens mouraient au combat », écrit le journaliste Fernando Emidio dans le livre Jonaz Savimbi : « Du mauvais côté de l’histoire ».

Même aujourd’hui il demeure difficile de savoir qui a ordonné le massacre. Le nombre de victimes n’a jamais été confirmé, mais on estime qu’entre dix mille et cinquante mille personnes ont été tuées. Nombre que Mario Pinto de Andrade, du mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), conteste : « Je pense que parfois la communauté internationale exagère. Il y a eu une manipulation des résultats. Eventuellement on parle de ceux qui sont morts du côté de l’UNITA mais beaucoup de gens sont aussi morts du côté du gouvernement. Lorsque l’UNITA occupait Uige, elle a tué beaucoup de gens du MPLA et quand elle a pris Huambo, elle a fait de même. »

Les assassinats ont eu lieu après les élections présidentielles et législatives de 1992, les premières dans l’histoire du pays. Ni le candidat du MPLA, José Eduardo Santos, jusqu’à aujourd’hui au pouvoir, ni son adversaire, Jonas Savimbi, de l’UNITA, n’a réussi la majorité absolue à l’élection présidentielle.

Mais le 2ème tour n’a jamais eu lieu. La guerre civile est ravivée par le massacre et s’est poursuivie jusqu’au 4 avril 2002. Le massacre a également décimé plusieurs membres du groupe ethnique Ovimbundu et Bakongo, historiquement considérés comme adversaires du MPLA.

Le journaliste et analyste politique Orlando Castro a déclaré que, à ce moment-là, le MPLA a essayé de « neutraliser tous ceux qui pensaient différemment du régime, c’était une tentative de décapiter l’UNITA.  C’est pour cette raison qu’on parle des milliers de morts, peut-être jusqu’à environ 50.000. Il est également vrai que le vice-président de l’UNITA, Jérémie Chitunda, comme Mango Aliceres (secrétaire général de l’UNITA) et Elias Pela Salupeto (neveu du chef du parti Jonaz Savimbi) ont été tués dans ce massacre. Dans l’histoire du MPLA, les massacres ou des purges, appelez ça comme vous voulez, sont une règle stratégique du régime, même pour les propres partisans du MPLA ».

Le sujet est encore tabou en Angola et inconnu pour les très jeunes d’où l’importance d’une bonne stratégie de réconciliation, car elle ne blanchit pas la vérité, défend Orlando Castro : « Ces massacres sont les plus visibles, que ce soient ceux du 27 mai 1977 ou ceux de 1992, par le nombre de victimes. Mais le MPLA a beaucoup d’autres histoires car tout au long de la guerre – même si évidemment l’UNITA a également commis des grosses erreurs – le MPLA, du fait de sa puissance militaire avait massacré de nombreux innocents. Les jeunes ne connaissent pas cette histoire, la paix et la réconciliation en Angola ne sont jamais basés sur des mensonges ».

Mario Pinto de Andrade est d’accord : « personne ne peut nier l’histoire, mais vous devrez parler avec réalisme. »

Auteur : Magdalena Sampaio

NGOLA KABANGU FELICITE OBAMA

Messieurs,

Nous avons l’immense honneur de vous envoyer en annexe la lettre que le Président élu du FNLA, l’ingénieur NGOLA KABANGU a envoyé à son excellence le Président des Etats Unis d’Amérique, Barack OBAMA, à l’occasion de sa réélection.

Nous vous remercions par avance de l’attention qui sera réservée à notre courrier et vous renouvelons nos salutations.

A SON EXCELLENCE BARACK H. OBAMA

Président des Etats Unis d’Amérique

Maison blanche - Washington

Excellence,

Votre réélection à la présidence des Etats Unis, défenseurs de la liberté, de la démocratie et de la justice, est aussi une victoire pour tous les peuples du monde qui luttent politiquement pour la mise en place d’états démocratiques et de droit dans leur pays.

J’espère, Excellence, que le second mandat vous permettra non seulement de travailler pour le bien-être socio-économique des américains, mais aussi et surtout pour la consolidation de la paix dans le monde, ainsi que l’expansion de la démocratie et la justice sociale.

L’Angola, notre pays, a des grands espoirs dans votre détermination à contribuer à la création d’un pays juste et plus solidaire.

Je conclus ma lettre en souhaitant excellence à vous-même et à votre famille, plein succès dans votre mission épineuse mais noble, et vous présente mes vœux de santé.

Cordialement,

BUREAU DU PRESIDENT DU FNLA, LUANDA LE 8 NOVEMBRE 2012

LES VOITURES DE LUXE POUR LES DEPUTES ANGOLAIS ONT COUTE 60 MILLIONS DE DOLLARS

LES VOITURES DE LUXE POUR LES DEPUTES ANGOLAIS ONT COUTE 60 MILLIONS DE DOLLARS

Chaque voiture de luxe a coûté 270.000 dollars.

L’Etat a acheté 220 voitures de luxe de marque Jaguar pour les députés, budgétisées à près de 60 millions de dollars.

Selon l’hebdomadaire Novo Jornal, chaque voiture a coûté 270.000 dollars et les nouvelles voitures de couleur noir se trouvent déjà stationnées au port de Luanda.

Le concessionnaire angolais TCG automobile est le fournisseur des voitures, écrit le journal.

L’hebdomadaire rappelle que les voitures de luxe sont un sujet récurrent et controversé dans la politique angolaise. Rappelons qu’en juin 2010, l’Assemblée Nationale a négocié un crédit bancaire de 35,7 millions de dollars pour l’acquisition de 210 voitures BMW 535I, chacun ayant coûté 168 mille dollars.

Après les élections législatives de 2008, les députés ont reçu chacun 150 mille dollars (conformément au taux d’échange) pour couvrir les frais d’installation et l’achat de voitures personnelles avec un coût total de 34 millions de dollars.

Il n’y a aucun modèle de voiture Jaguar avec un prix commercial de 270 mille dollars.

En général, l’achat de flottes de voitures se fait avec des remises de prix considérables.

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